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Notice
1° Edition originale :
La Gloire de don Ramire. Une vie au temps de Philippe II d'Enrique Larreta, traduit de l'espagnol par Remy de Gourmont, Mercure de France, 1910.
2° Autres éditions :
Crès, 1915
Grand format in-4, édité par Jean-Gabriel Daragnès, pour « Les Bibliophiles de l'Amérique latine », avec des bois en couleurs dessinés et gravés par Jean-Gabriel Daragnès, 1934, 3 vol., 424 p. Il y a 130 exemplaires dont les 100 premiers sont nominatifs [signalé par Maxence Olmiccia]
La Gloire de Don Ramiro d'E. Larreta, traduit par R. de Gourmont, Phébus, 1992
Du même auteur : Zogoïbi, traduit de l'espagnol par Francis de Miomandre, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1930.
Echos
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Le tempérament moresque très ardent en soi et disposé pour les sensualités et pour les expansions illimitées du sérail, devait aboutir à une véhémente explosion quand il se vit étouffé parmi une race austère et aux mœurs monogames. De là probablement, cette féroce guerre au péché charnel qui caractérisa pendant des siècles l'Eglise espagnole. Et à cause de cela l'Espagne est la patrie de Tenorio, qui était peut-être un métis de More, comme le Don Ramire, de Larreta (Remy de Gourmont, Pensées inédites).
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Fué su hermano Eduardo [Champion] quien me dijo un día que Remy de Gourmont acabana de manisfestarle el deseo de hacer conocer al público francés La Gloria de don Ramiro, y su propósito de tradurcirla, él mismo, si yo se lo permitía. Una traducción de tan grande y célebre escritor ! Parecía cosa sueños (Enrique Larreta, cité par Karl D. Uitti, in La Passion littéraire de Remy de Gourmont).
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Escritores europeos como M. Remy de Gourmont, M. Maurice Barrès, M. Henri Roujon, M. Paul Adam, etc., han dicho las excelencias del único trabajo publicado en volumen por el señor Larreta. La versión francesa hecha por el primero de estos escritores da una idea al lector extranjero de lo que puede ser fundamentalmente la novela en su idioma original. Pero las calidades de esa escritura flaubertiana, de que tanto se ha hablado, tan solamente las podemos apreciar los artistas y conocedores de nuestra lengua... (Rubén Darío)
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Enrique Larreta et moi, nous étions devenus des amis dans une commune adoration pour Rémy de Gourmont, vers 1912. Larreta était poète et son roman La Gloire de don Ramire, avait séduit le Maître qui l'avait traduit.
Larreta passait pour l'homme le plus fortuné de son pays qui compte pas mal de milliardaires. Aidé par Mme Larreta, prestigieuse, séduisante et constellée de pierres précieuses, que j'avais baptisée « la voie lactée » ce qui lui fit plaisir, l'ambassadeur argentin recevait princièrement ses amis, et étonnait le corps diplomatique en réservant aux poètes, aux écrivains, partout, et en toute chose, le rang privilégié. Son étonnante et géniale physionomie brille encore dans bien des souvenirs (Sylvain Bonmariage, Willy, Colette et moi, pp. 284-285)
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11 avril 1959
La Gloire de Don Ramire, merveilleux roman traduit par R. de G. (J.Green, Journal) [R. Le Texier].
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Remy de Gourmont, « Un roman espagnol », Promenades littéraires, quatrième série, Mercure de France, 1912
Louis Bertrand, « Les deux Espagne », Le Sens de l'ennemi, Arthème Fayard, 1917
Edouard Champion, « Comment Remy de Gourmont traduisit La Gloire de Don Ramire », Toute l'édition, 13 mars 1937
Enrique Larreta, « Souvenirs du Paris de jadis », La Revue des Deux Mondes, 15 décembre 1939
Willy, « MM. Barthou et Enrique Larreta », Le Thyrse, 1922
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